Petite surprise ce matin en lisant Le Parisien : on découvre une publicité de Ryanair avec le couple en vogue du moment... Nicolas Sarkozy et Carla Bruni !
On y voit le Président avec la probable future première dame de France. Dans cette pub intitulée "Ryanair, pour toutes les occasions", la compagnie aérienne nous propose de "lire" dans les pensées de Carla Bruni : "Avec Ryanair, tout ma famille peut venir assister à mon mariage" !
Il faut dire ce qui est : cette pub est étonnante... et drôle ! On attend désormais les faire-parts de mariage.
Mais si nous on trouve l'idée plutôt marrante, ce n'est pas le cas de
l'Elysée qui envisage de porter plainte contre Ryanair. David Martinon,
le porte-parole de l'Elysée, n'a en effet pas tardé à réagir : "nous regardons toutes les suites judiciaires possibles, parce que c'est inacceptable".
Dede, 32 ans, a les membres et le visage recouverts d'excroissances
grises bourgeonnantes. Ses mains ont même complètement disparu sous ses
verrues. Sa pathologie rarissime, qui l'empêche d'exercer un emploi
normal, lui a valu un pas
sage ce mois-ci dans un documentaire de la chaîne Discovery Channel. Il
a aussi été recruté par des forains indonésiens qui présentent un
spectacle itinérant de «monstres» humains.
Aide américaine refusée
Des médecins américains ont proposé de tenter de le soigner aux
Etats-Unis, mais le gouvernement indonésien y serait opposé. «Nous
sommes décidés à ne pas les autoriser à emmener Dede aux Etats-Unis», a
déclaré Lily Sriwahyuni Sulistiyowati, porte-parole du ministère de la
Santé, citée par le quotidien Warta Kota.
Un dermatologue de l'université du Maryland (USA), Anthony Gaspari, a
examiné Dede. Il estime que le bourgeonnement verruqueux est provoqué
par la combinaison d'un papillomavirus humain (HPV) et d'une anomalie
génétique empêchant le corps de combattre l'infection. Il a indiqué
qu'il poursuivrait son intention de soigner Dede, même si le ministère
de la Santé lui interdisait de sortir. «Mon plan initial serait
d'envoyer des médicaments en Indonésie à un médecin local pour qu'il
les lui fasse prendre», a-t-il déclaré. «Si cela échoue, je n'aurais
pas d'autre choix que de le faire venir ici». Une option à laquelle
Jakarta a déjà répondu par la négative.
AFP/HO/Discovery Channel ¦ Photo non datée d'un Indonésien surnommé "l'Homme arbre", en raison de verrues géantes sur le corps.
Prestations familiales, prestations
sociales, pensions de retraite, tarifs du gaz, interdiction de fumer
dans tous les lieux publics, malus sur l'achat de véhicules polluants,
renforcement du contrôle technique des véhicules, ceinture de sécurité
pour les enfants, continuité du service dans les transports publics,
réforme du permis de plaisance... retrouvez dans notre dossier les
principaux changements au 1er janvier 2008.
Prestations familiales
La base mensuelle du calcul des allocations familiales
(Bmaf) est revalorisée au 1er janvier 2008 de 1 %, ce qui la porte à
377,86 euros contre 374,12 euros auparavant.
A cette même date, le Revenu minimum d'insertion (RMI)
augmente de 1,6 % à 447,91 euros pour 1 personne seule sans enfant, à
671,87 euros pour 1 personne seule avec 1 enfant ou pour 1 couple sans
enfant et à 806,24 euros pour 1 personne seule avec 2 enfants ou pour 1
couple avec 1 enfant. L'Allocation aux adultes handicapés (AAH) passe à
+ 1,1 %.
L'interdiction de fumer dans les lieux publics entre en
application au 1er janvier 2008 dans les débits permanents de boissons
à consommer sur place, casinos, cercles de jeu, débits de tabac,
discothèques, hôtels et restaurants.
A partir du 1er janvier 2008 un système de malus
(écopastille) sur l'achat des voitures neuves les plus polluantes est
instauré, l'acheteur devant s'acquitter d'une somme de 200 à 2 600
euros en fonction de la quantité de CO2 rejetée.
Renforcement du contrôle technique pour les véhicules
Les modalités du contrôle technique sont modifiées à
compter du 1er janvier 2008 avec un nombre de points de contrôle
diminuant en nombre (de 125 à 116). En revanche, 8 nouveaux points sont
à vérifier : étanchéité de l'amortisseur, niveau du liquide de frein,
système des ceintures de sécurité, émissions polluantes du véhicule...
A partir du 1er janvier 2008, chaque enfant doit
occuper seul une place équipée d'une ceinture de sécurité dans tous les
véhicules légers (véhicules comprenant jusqu'à 9 places, conducteur
compris). Attacher 2 enfants de moins de 10 ans avec une seule ceinture
de sécurité ne sera plus possible à cette date.
Dans les transports terrestres réguliers de voyageurs,
il est prévu pour le 1er janvier 2008 d'assurer aux usagers un service
minimum en cas de perturbation prévisible du trafic. Ce dispositif
s'applique notamment en cas de grève, plans de travaux, incidents
techniques ou aléas climatiques.
Dès le 1er janvier 2008, la réforme du permis de
plaisance pour la conduite des bateaux de plaisance à moteur (option
côtière ou eaux intérieures) se met en place. Pour les départements
côtiers, il convient de s'adresser aux directions départementales des
affaires maritimes tandis que, pour les départements non-côtiers, il
est nécessaire de s'adresser aux services de la navigation
correspondants à Lyon, Paris, Lille, Toulouse, Strasbourg ou à la
direction départementale de l'équipement de Nantes.
Un décret publié au Journal officiel du
jeudi 16 novembre 2006 fixe les conditions d'application de
l'interdiction de fumer dans les lieux publics.
1er février 2007
A compter du 1er février 2007, il est interdit de fumer :
"dans tous les lieux fermés et couverts qui accueillent du public ou qui
constituent des lieux de travail" ;
"dans les moyens de transports collectifs" ;
"dans
les espaces non couverts des écoles, collèges et lycées publics et
privés, ainsi que des établissements destinés à l'accueil, à la
formation et à l'hébergement des mineurs".
Les entreprises peuvent aménager des salles closes pour
la consommation du tabac. Ces salles doivent respecter certaines
normes :
être ventilées ;
être équipées de fermetures automatiques ;
ne pas constituer un lieu de passage ;
ne pas dépasser 35 m2.
1er janvier 2008
L'interdiction entre en vigueur au 1er janvier 2008
dans les débits permanents de boissons à consommer sur place, casinos,
cercles de jeu, débits de tabac, discothèques, hôtels et restaurants.
Amende
Le fait de fumer hors des emplacements réservés à cet effet est sanctionné par une contravention de 68 euros.
C'est la fin du suspense : ce matin vendredi, le comité Miss France
a annoncé que Valérie Bègue conservait son titre. Mais il y a un "mais"
: elle ne pourra pas participer aux concours internationaux, comme Miss
Monde ou Miss Europe.
Le compromis trouvé avec Geneviève de Fontenay stipule également que
Miss France donnera les éventuels dommages et intérêts du procès
intenté contre le magazine Entrevue (qui a publié ces photos) à des
associations caritatives.
L'"erreur" de Valérie
Valérie Bègue reconnaît "avoir commis une erreur" mais elle confirme "qu'elle n'a jamais voulu que les photos soient publiées". A l'issue de la conférence de presse exceptionelle donnée ce matin à l'Hôtel Royal Monceau à Paris, elle s'est déclarée "heureuse et soulagée. Je suis Miss France et je vais connaître une année magique".
TF1 a t-il forcé la main à Geneviève ?
Cette décision du comité Miss France risque encore d'alimenter la
polémique car il semble que TF1 ait un peu forcé la main à Geneviève de
Fontenay : "Nous
sommes dans une situation nouvelle cette année puisque la Miss a été
élue par les télespectateurs (NDLR : à 50% par le public). Dans ces
conditions, TF1 a trouvé qu'il serait difficile que le comité Miss
France donne la couronne à une dauphine", a déclaré la dame au
chapeau sans cacher que Takis Candilis, le directeur des
divertissements de TF1, avait eu une grande influence sur cette
décision.
C'est
la deuxième fois que les pouvoirs publics initient un accord entre
fournisseurs d'accès et ayants droit dans le cadre de la lutte contre
la violation du droit d'auteur sur Internet. Il y a eu la
charte
de
juillet 2004, signée à l'Olympia sous l'égide du ministre de l'Economie
et des Finances de l'époque, Nicolas Sarkozy.
Il y a aujourd'hui
l'accord conclu après la mission Olivennes, présenté ce vendredi
23 novembre à l'Elysée par le président de la république, Nicolas
Sarkozy. Selon le président, ce texte consacre
« l'avènement
d'un Internet civilisé ».
Et c'est peu que de dire que la répression y est à l'honneur.
Dans cet accord, les pouvoirs publics s'engagent à mettre en place
« une autorité publique spécialisée »,
sorte
de gendarme du droit d'auteur, chargée notamment de mettre en oeuvre le
mécanisme dit de « riposte graduée ».
C'est-à-dire l'envoi de messages
d'avertissement aux internautes qui téléchargent illégalement, suivi de
sanctions en cas de récidive. Le système avait pourtant été rejeté par
le Conseil constitutionnel à la suite du vote de la loi Droit d'auteur
et droits voisins en 2006. Apparemment, le gouvernement réaffirme sa
volonté.
L'organisme
sera créé dans le cadre d'un projet de loi présenté au début de
l'année 2008 et voté avant l'été par le Parlement. Le principe d'une
autorité administrative figurait dans un
rapport sur le peer to peer
présenté à la fin du mois d'octobre par le Syndicat national de l'édition
phonographique.
L'UFC-Que Choisir,
totalement hostile à la riposte graduée, envisageait elle aussi une autorité, mais plutôt pour réguler le
marché et les prix, comme l'Arcep pour les télécoms.
Répression et offre légale version mission Olivennes
-
En cas de téléchargement illégal, l'internaute peut recevoir des
messages d'avertissement par le biais de son fournisseur d'accès à
Internet (FAI) après la plainte d'un ayant droit.
-
En cas de récidive, il risque, sans forcément que cela passe par un
juge, l'interruption de son abonnement, la résiliation pure et simple
du contrat avec son FAI et l'inscription sur une liste noire nationale.
- Les fournisseurs d'accès qui ne collaborent pas seront sanctionnés.
-
Les FAI sont tenus d'expérimenter le filtrage, chose à laquelle ils ont
toujours été opposés pour des raisons de faisabilité technique.
-
L'autorité publique peut demander à un prestataire technique
(fournisseurs d'accès mais aussi plates-formes à la YouTube)
d'intervenir pour qu'une violation de droit d'auteur cesse (retirer un
contenu, en interdire l'accès...).
-
Les plates-formes de partage de contenus doivent mettre en place des
techniques de reconnaissance de contenus, comme le font déjà
Dailymotion et YouTube après plusieurs accords.
-
Les mesures techniques de protection (DRM) restent légitimes, du moment
que les fichiers sont lisibles sur tous les lecteurs et baladeurs (ce
n'est pas le cas aujourd'hui).
- Les films en VOD bénéficient d'une distribution six mois après leur sortie en salle, soit la même chose que les DVD.
Ce que demandaient les FAI.
Nicolas Sarkozy dévoile
son plan antipiratage ce vendredi
Le Président de la République s'exprimera ce 23 novembre à l'occasion
de la remise par le PDG de la Fnac, Denis Olivennes, des conclusions très
attendues de sa mission sur le piratage.
Philippe Crouzillacq , 01net.,
le 22/11/2007 à 19h20
Le salaire de Sarkozy va doubler Pour aligner sa rémunération sur celle de ses homologues étrangers, le parlement va augmenter les revenus du chef de l'Etat. Nicolas Sarkozy souhaite au nom de la "transparence"
que le salaire du président de la République, appelé à être augmenté,
soit fixé par la loi comme pour le Premier ministre et les membres du
gouvernement. "Toutes ces petites histoires où chacun faisait
dans son coin c'est fini. (...) Je veux de la transparence, je veux que
ce soit une loi qui fixe la rémunération du président de la République.
Ce n'est pas à moi de la fixer", a déclaré le chef de l'Etat en
marge de la visite d'une réserve naturelle près de Bastia . Une note
interne de l'Elysée, révélée par l'hebdomadaire Profession politique,
recommande d'augmenter le salaire du chef de l'Etat de 101.488 à
240.000 euros par an afin de l'aligner sur le traitement du Premier
ministre et de le mettre au niveau de ses homologues étrangers. Le
salaire mensuel du chef de l'Etat serait ainsi revalorisé de 140%, de
8.300 à 20.000 euros bruts.
Le président du groupe UMP à
l'Assemblée, Jean-François Copé, a annoncé le dépôt de deux amendements
gouvernementaux visant à aligner le salaire du président sur celui du
Premier ministre. Ils seront examinés en séance dans le cadre des crédits relatifs aux "pouvoirs publics" "Etre
président de la République, être chef de l'Etat, c'est une
responsabilité considérable. Je trouve tout à fait normal que le
président de la République ait une rémunération comparable à ce qui est
celle du chef du gouvernement et des chefs d'Etat des pays européens",
a estimé J.F Copé. Interrogé sur la façon dont les Français
percevraient cette augmentation, le patron des députés UMP a répondu : "les
Français peuvent tout à fait pleinement comprendre ce que veut dire
exercer des responsabilités de chef de l'Etat et avoir une rémunération
qui corresponde à ces responsabilités".
Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a déjà estimé qu'une hausse du traitement du président Nicolas Sarkozy "n'est pas opportune à l'heure où la plupart de nos concitoyens connaissent de grandes difficultés à boucler leurs fins de mois". L'ex-codirecteur de campagne de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco, s'était déclaré "choqué" dès lundi. Le député apparenté PS René Dosière, auteur d'un livre sur "L'argent caché de l'Elysée",
soutient, lui, avec des conditions, le principe de cette hausse, tout
en estimant que Nicolas Sarkozy prend un risque avec cette décision
dans le contexte actuel. "Il n'est pas convenable que le président bénéficie d'un salaire deux fois inférieur à celui d'un secrétaire d'Etat", a déclaré à la presse M. Dosière, qui estime à 6.000 euros nets mensuels la rémunération du chef de l'Etat. ....
Des pièges à pirates. C’est le dispositif envisagé par l’Association des
fournisseurs d’accès à Internet pour lutter contre le téléchargement illicite.
La solution a été proposée cette semaine à la commission mandatée par le
gouvernement pour contrer le piratage et développer les offres de contenu légales.
Les FAI préconisent également l’envoi de messages d’avertissement aux
internautes en infraction avec, en dernier recours, des contraventions.